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Récap complet d'Electrobeach 2022
18 Juillet 2022 - Par Florian Svein

Ce week-end du 14 juillet, l'EMF aka Electrobeach Music Festival donnait rendez-vous du côté de Barcarès pour son édition 2022 après trois ans d'absence dû au Covid. Nous étions présent sur place, voici le récap.






L'organisation


Cette année pour son grand retour après trois ans, l'EMF retrouvait son emplacement habituel, toujours situé aux jardins du paquebot Lydia du Barcarès, le festival a installé son camping à quelques minutes à pied, le temps de traverser une avenue remplie de food trucks et stands.

L'espace "Nourriture" était situé à côté du Lydia entre la HardStage et le Techno Stage, tous les stands étaient réunis au même endroit ce qui générait des files d'attente très longues pour l'ouverture du festival, jeudi soir. Alors que le lendemain, il n'y avait plus du tout de queue aux heures de pointe.



Petit bémol également, moins de zone "WC" comparé aux années précédentes, il fallait aller à l'entrée du festival pour trouver le coin WC. Assez loin de la scène Techno. Quant aux prix des boissons et nourritures, on sent que l'inflation et le covid sont passés par là. 8,75EMF pour une pinte par exemple.

Il y avait également deux stands de déconsigne des verres, bouteilles en plastique et emballages, ce qui est bien pour un geste éco-responsable, par contre, vous ne pouviez ramener que les consos que vous aviez prise avec votre bracelet, c'était donc inutile de ramener les verres des copains ou d'en chercher par terre pour se voir remplir son compte cashless...

Les scènes


Cette année, on pouvait retrouver 3 scènes : "Main Stage", "Techno Stage" et "Hard Stage".

Main Stage

Compte tenu des soucis niveau météo/sécurité (le fameux vent...), il n'est pas possible à l'EMF de s'axer sur une scène « Décors » comme Tomorrowland, du coup le festival a poursuivi sur une scène "écrans à Led", avec toutefois moins d'écrans qu'en 2019. Mais la vue était incroyable lorsque le soleil se couchait pendant les sets des Djs.





Techno Stage

Beaucoup moins impressionnante que les années précédentes, la Techno Stage se situait dans la même zone que d'habitude, derrière la grande roue.



Hard Stage

La scène "Hard", toujours les pieds dans le sable, était positionnée derrière le Lydia,





Le public / L'ambiance


Éternel bémol des festivals sur le territoire français : le public. Comme à chaque fois, la plupart des personnes présentes étaient plus des "fêtards" que des festivaliers. Pour certains, aller en festival, c'est aller en féria.



En couplant cela avec la relativement faible culture musicale electro en France, on se retrouvait avec un public pas très curieux et qui ne réagit qu'essentiellement sur les morceaux qu'il a déjà entendu... très souvent. Notamment sur le set de Armand Van Helden.



Évidemment, on parle surtout de ce qui ne va pas, mais pour pas mal d'artistes, il était possible de remarquer des fans/communautés qui se sont déplacés pour assister à ces performances... Mais on notera la bonne humeur et la gentillesse des festivaliers tout au long de ces trois jours.



Bilan


Cette année, on a senti qu'après deux ans de report suite au Covid et à quelques histoires annexes, le festival a eu du mal à retrouver sa grandeur des éditions précédentes. Comme vous le savez tous, le covid en est la principale cause.



Au niveau de la programmation, le "grand public EDM" aura peut-être été déçu de voir moins de "superstars" que les éditions précédentes, mais la programmation était tout à fait intéressante sur les 2 autres scènes, il n'y avait pas de noms "blingbling" sur la Techno Stage, ce qui a pu faire découvrir de nouveaux talents, et même sur la Main stage avec des artistes que l'on a pas forcément l'habitude de voir chez nous, et dans des genres qui changent.



Même s'il y a eu quelques ratés (parfois de la responsabilité du festival, parfois non) Electrobeach reste un rendez-vous important de la saison des festivals en France ! On a déjà hâte d'y retourner l'année prochaine !


Crédit Photo : Druxs
Florian Svein Article rédigé par Florian Svein