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Recap Dream Nation Festival 2019
27 Septembre 2019 - Par Kevin Congre

Le week-end dernier s'est déroulé la 6ème édition de la Dream Nation Festival, ce rendez-vous de passionnés de Psytrance, Dubstep & Drum n Bass, Hardcore et Techno fait le bonheur des festivaliers présents chaque année. Près de 46 artistes se sont succédés lors de cette soirée du 21 septembre aux Docks de Paris.


Programmation


Cette année, Dream Nation n'a encore une fois pas lésiné sur les moyens pour offrir la meilleure programmation possible et ce dans tous les styles proposés. Que ce soit avec Radical Redemption Radical Redemption sur la Hard stage, Infected Mushroom Infected Mushrooms sur la Trance stage ou bien la programmation monstrueuse de la bass stage avec des B2B généreux tels que Spag Heddy Spag Heddy x Dubloadz Dubloadz, Figure Figure x Megalodon Megalodon, certains artistes venus avec un synthetiseur, d'autres non. Malheureusement, une telle programmation implique forcément des sacrifices si l'on est adepte des multiples styles proposés par Dream.



Le lieu


Le lieu des Docks de Paris est un excellent choix tant par sa capacité d'accueil que par sa localisation géographique, sans compter sur son excellente accessibilité que ce soit en voiture ou en transport en commun.

Des aménagements ont eu lieu entre la scène Trance et Bass permettant un switch rapide entre les deux genres, une idée bienvenue surtout quand on connaît l'attrait pour ces scènes.



Les scènes


Bass Stage

Véritable institution pour tous les basshead de l'hexagone, la scène Bass a régalé cette année avec des lights et une scénographie léchée et vraiment de toute beauté. L'ajout de petits éléments tels que les ventilateurs lumineux amenaient une certaine originalité à l'ensemble tout en rendant plus vivant le spectacle qui avait lieu devant nos yeux.

Trance Stage

Scénographie tout en LED pour cette année, on accroche ou non mais le résultat avait le mérite d'être cohérent et propre. Cependant le manque de lasers et d'effet psychédélique se faisait ressentir pour ce courant musical si atypique. Le spectacle était néanmoins au rendez-vous.



Hard Stage

La porte des étoiles s'était ouverte ce soir-là et des artistes plus hard les uns que les autres en sont sorti ! Scénographie impressionnante de bout en bout les effets des lasers étaient extrêmement lumineux le show a délivré du début jusqu'à la fin et l'ajout de lampes au plafond rendait l'ambiance assez unique.

Techno Stage

Peu d'évolution du côté de cette scène limitée par la taille de son hangar ; le son était très bon et la scénographie très agréable.

Boombus Stage

La bonne surprise, scène minimaliste son de qualité et le luxe de mixer en plein air, un bon break entre deux hangars pour continuer à profiter des beats à l'air frais.

Public




A programmation pointue, public de connaisseur... Il émergeait une ambiance des plus agréables comme rarement j'ai eu l'occasion de voir. Le public était assez jeune, cependant on sentait réellement que nous avions affaire à un public averti.



Conclusion


Excellente édition, Dream Nation doit continuer sur sa lancée et toujours chercher à se renouveler pour faire évoluer son expérience vers la bonne direction. Au niveau des points à améliorer nous retrouvons l'aération des hangars : on étouffe assez vite à l'intérieur, l'expérience du coin VIP pas forcément à la hauteur (hormis l'entrée) et l'entrée au festival : la queue était énorme et ne semblait pas avancer. Cependant malgré ces points-là c'est un festival où vous devez vous rendre si vous êtes amateurs de ces genres musicaux.


Crédit Photo : Dream Nation - Designatic
Kevin Congre Article rédigé par Kevin Congre